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Latitude rhum ou l'attitude rhum par Frank Gygli

Du rôle du père:

être père au crépuscule du XXème siècle

(Dialogue virtuel avec Sigmund, Christiane, Christine et Boris.)

Bibliographie

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1. Introduction

Samedi 12 février 2000, la Tribune de Genève publie des chiffres révélateurs d'une tendance amorcée dans les années 1970 ; celle d'un changement social lié à une modification des données économiques. En 1999, 60% des femmes, dont l'unique enfant est âgé de moins d'un an, ont une activité lucrative, alors qu'elles n'étaient que 25% en 1975, 23% en 1980 et 30% en 1990. En moins de 10 ans le pourcentage a doublé ! De quoi laisser songeur ! Mais il y a encore du chemin à faire, puisqu'elles ne sont que 40% à reprendre le travail après le second enfant.

Cette tendance remet fondamentalement en question ce que l'on appelle traditionnellement le "rôle du père" et le "rôle de la mère" et que l'on commence à rebaptiser "rôle paternant" et "rôle maternant". (Remarquons au passage que le mot "paternant" est encore absent du dictionnaire français de Microsoft Word en 1997 !?)

Destiné à devenir homme-mari-père, j'ai préparé l'interprétation de ce rôle dès mon enfance et, n'ayant pas de modèle préexistant, j'ai dû imaginer un rôle de composition, celui d'adulte materno-paternant, défini en un mot par mon fils vers l'âge de 9 mois : mapa.

Pour rendre les choses plus confortables, j'ai imaginé des entrevues virtuelles avec quelques figures marquantes de la psychologie du XXème siècle, que je vous propose de découvrir dans les pages qui suivent.

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2. Du sentiment d'infériorité

Frank : Dans cet entretien avec vous, Monsieur Freud, j'aimerais comprendre ce qui vous a mené à la conclusion que la femme souffrait d'un sentiment d'infériorité. Nous avons vu avec Madame Vignali (que vous connaissez bien assurément), dans le cours qu'elle donne à l'Institut d'Etudes Sociales à Genève, que durant la période oedipienne pouvait naître une angoisse de castration… la peur qu'on vous la coupe, alors comment...

Sigmund Freud : ...Comment s'accomplit le développement correspondant chez la petite fille ? Ici, notre matériel devient – d'une façon incompréhensible – beaucoup plus obscur et lacunaire...

F : J'aime vous l'entendre dire, Sigmund ! Permettez que je vous appelle Sigmund ?

SF : Le sexe féminin lui aussi connaît un complexe d'Oedipe, un surmoi et un temps de latence.

F : Les petites filles, donc, n'ayant qu'une "fente", une cicatrice, souffriraient d'un complexe de castration ?

SF : La réponse est affirmative mais ce ne peut pas être la même chose que chez le garçon.

F : Qui dit castration dit quelque chose en moins ! Sur ce point, je suis d'accord avec vous, Sigmund, du moins si l'on n'en croit que ce que l'on voit. Cependant le garçon pourrait supposer, voyant une petite fille nue, non pas qu'elle ait quelque chose en moins, mais qu'à l'inverse, il a quelque chose de plus entre les jambes, quelque chose d'encombrant... qui plus est. Cette chose si visible, si évidente, qu'elle lui prend la tête, qu'elle l'obnubile parfois. Pourtant, si l'on y regarde de plus près, génétiquement parlant, ce sont les hommes qui ont quelque chose de moins ! Excusez-moi Sigmund, j'oubliais que cette science n'était qu'embryonnaire en 1923. Même certaines parties de l'anatomie, féminine particulièrement, n'étaient que des continents observés de loin. On sait aujourd'hui que certaines observations se sont avérées fausses, notamment le clitoris...

SF : ...Le clitoris de la fille se comporte d'abord tout à fait comme un pénis, mais l'enfant faisant la comparaison avec un camarade de jeux masculin le perçoit comme "un peu court" et ressent ce fait comme un préjudice et une cause d'infériorité.

F : Mais ça c'est de l'acquis, du culturel, de l'éducatif... peu importe le mot... j'ai la conviction, et je m'emploie à la mettre en pratique dans l'éducation de mes enfants, qu'il y a effectivement une différence entre homme et femme, pas une supériorité ni une infériorité... juste une différence. D'ailleurs, pour prendre un argument dans le même registre que vous, au chapitre de la génétique (j'y reviens), les femmes sont porteuses d'un couple de chromosomes identiques, , et les hommes d'un couple de chromosomes différents ... Si l'on zoom avant avec notre microscope électronique, ne voyons-nous pas cet comme un amputé d'un de ses appendices ? Soit (en gros plan) un ?

SF : ...

SF : Je ne doute pas que les relations temporelles et causales que nous décrivons ici entre complexe d'Oedipe, intimidation sexuelle (castration), formation du surmoi et entrée en scène du temps de latence soient d'une espèce typique ; mais je ne veux pas affirmer que ce type est le seul possible.

F : Je vous remercie Sigmund de vous être prêté à ce dialogue virtuel.

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3. Du père "maternant"

Après avoir revisité l'inégalité des sexes, je voudrais montrer que les années 70 ont permis aux hommes de ma génération de vivre leur paternité d'une manière différente. Pour cela, je m'entretiendrai avec Christiane Olivier.

Frank : Dites-moi Christiane, pensez-vous qu'aujourd'hui, en 1980, l'image du père, celle d'un père "maternant", se soit mise en place depuis 68 et les mouvements féministes ?

Christiane Olivier : Dans quelle nouvelle littérature, dans quelles étranges bandes dessinées (si ce n'est celle de C. Brétecher), voyons-nous le père "paternant" son enfant ? Lui donner le biberon ou s'occupant de lui quand il est sale ? Cela n'existe encore qu'à titre d'exception, à titre de contestation. Car, dans l'ensemble, la femme le tolèrerait-elle ?

F : Excellente question ! Mon expérience m'a montré (et à ma femme aussi) que cela n'allait pas de soi. Il a fallu des mises au point de part et d'autre pour "inventer" un fonctionnement dont nous n'avions pas le mode d'emploi. J'avais envie d'être présent dès le premier jour où nous avons su que nous attendions un bébé... Je ne voulais, précisément, pas attendre, je voulais être présent et actif durant cette période dont l'homme est habituellement exclu ou dont il s'exclut lui-même. Je ne voulais manquer aucun instant de cette merveilleuse aventure. La première étape avait été de trouver la femme idéale (à mon sens) qui tenterait la suite du voyage avec moi ; de créer ensemble un climat harmonieux, une sorte de climat psychologique tropical, chaud, rond, humide… enveloppant. Tout cela mis en place, pourquoi aurais-je manqué la seconde étape ? Celle de la grossesse ? Tenez, puisque nous sommes dans la confidence, laissez-moi vous dire que si cela avait été possible pour un homme, j'aurais bien voulu vivre cette expérience... être porteur d'une matière informe et en faire une oeuvre d'art. Je le dis sincèrement, chaque enfant est une oeuvre d'art... c'est au fond l'oeuvre d'art fondamentale... originelle...

Mais pour en revenir à ce qui nous occupe, il y a deux éléments marquants de ma vie auxquels j'attribue le mérite de ma conception de la paternité. Premièrement une phrase, ou devrais-je dire un slogan, que ma mère m'a répété tout au long de mon enfance : "surtout ne soit pas un mari et un père comme ton père !" Ce qui sous-entendait : aime ta femme ! Chéris-la ! Aide-la à faire le ménage, le repassage, la vaisselle, les courses ! Occupe-toi de tes enfants ! Aime-les ! Nourris-les ! Change-les ! Deuxièmement ma rencontre avec des femmes et des hommes féministes proposant un nouveau regard sur l'image du père.

CO : Le "nouvel homme" réclamé par les féministes, celui qui ne refusera plus de paterner son enfant, engendrera sans doute un "nouveau fils", mais surtout une "nouvelle fille" qui trouvera dès sa naissance un "objet sexuel" adéquat et ne sera plus poursuivie par les démons de l'insatisfaction, pour n'être rassurée qu'à coup de perfectionnisme.

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4. Du rôle "maternant-paternant"

Frank : Toutefois, 12 ans après cette affirmation de Christiane Olivier (1992), les choses ont changé... un peu tout au moins. La femme n'a plus l'exclusivité de la double journée et certains hommes – une minorité, certes – ont fait des efforts... Qu'en dites-vous Christine ?

Christine Castelain-Meunier : Les hommes ont dû s'adapter aux changements des femmes ayants souvent le sentiment d'"être déchus" de leur piédestal...

F : Ce n'est pas vrai dans mon cas, je ne me sens pas "déchu", je n'ai jamais considéré les valeurs viriles comme un piédestal.

CC-M : ...le sentiment... d'être sollicités de manière ambivalente : à la fois pour leur virilité mais aussi par mimétisme à l'égard du féminin.

F : S'agirait-il d'une fonction "maternante-paternante", "materno-paternante" ?

CC-M : Les hommes et les femmes se retrouvent à peu de choses près avec des préoccupations communes, tout en étant de sexes opposés et en ayant une histoire et une éducation diff��rentes. Ils doivent travailler, s'occuper des enfants et ne pas sacrifier leur vie sentimentale et privée.

F : Pourrait-on dire que l'homme et la femme ont un même rôle à jouer – maternant et paternant – et que c'est l'interprétation, au sens théâtral du terme, qui en sera différente et complémentaire ?

CC-M : Désormais, pour vivre en couple, constituer une famille... il importe de savoir s'affirmer comme "sujet", c'est-à-dire refuser d'être traité comme un objet et de traiter l'autre comme tel.

F : Diriez-vous que les pères modernes sont, comme le disent les biologistes, une génération spontanée... qui naît d'elle-même... que l'homme doit engendrer du père qui sommeille en lui ?

CC-M : On ne naît pas père moderne. On le devient. En lançant des défis la société, à soi-même, à la femme, à l'enfant.

F : Précisément, je voudrais, avec l'aide de Boris Cyrulnik, observer comment on devient un père moderne au crépuscule du XXème siècle ou à l'aube de l'an 2000.

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5. De la "naissance du père"

Frank : Bonjour Boris !

Boris Cyrulnik : ...bonjour...

F : Vous ne le savez sans doute pas, et pour cause, mais une de mes convictions est que l'enfant, in utero, perçoit déjà la présence de son père. Peut-on vérifier cette intuition ?

BC : Le canal de communication olfactif entre le père et le bébé intra-utérin n'a pas été étudié pour des raisons de préjugé matrocentrique.

F : Pourtant cette communication existe.

BC : On sait que le père est porteur d'une odeur de musc qui le caractérise, que la mère inhale ces molécules odorantes et qu'en fin de grossesse on les retrouve dans le liquide amniotique. Maintenant que l'on a vu, lors des échographies, l'enfant goûter ce liquide quand il est stimulé, il est théoriquement concevable que l'odeur du père, passée au travers du placenta, ait pu familiariser le bébé à cette odeur. Mais s'agit-il de l'odeur du père ou de l'odeur de l'homme qui vit autour de cette mère ?

F : En effet ! Si la mère n'accepte pas le géniteur dans le rôle du père de son enfant, il n'y aura pas comme vous le dites, de "naissance du père". C'est ce que vous démontrez dans votre ouvrage "Sous le signe du lien", c'est là le pouvoir suprême de la mère.

Partons de mon exemple, ma paternité. Ma femme et moi – ce possessif me gêne toujours – avons créé le climat favorable à la venue de notre enfant et nous sommes à la seconde étape de notre voyage, la grossesse. Nous avons vu que j'ai pu, grâce à l'accord de mon épouse, établir un lien olfactif... qu'en est-il du lien auditif, de la voix du père ?

BC : Sa voix d'homme, à peine filtrée, est nettement plus intense et plus aiguë que la voix maternelle.

F : Mais ?

BC : ...on peut imaginer que le bébé aquatique confond le bruit des conversations et la voix de son père avec le bruit de fond de l'utérus, alors qu'il en distingue très nettement la voix de sa mère.

F : Je suis déçu !

BC : Ces observations opposées restent encore à travailler. Il n'y a pas de proposition claire, solidement défendable.

F : Vous me rassurez. Puis-je dire alors que j'ai établi un lien avec mes enfants... in utero ?

BC : Le père pénètre bien dans l'utérus, mais c'est l'observateur qui nomme cet homme "père". (...) la mère le nomme "père" et ce disant, elle permet la pénétration de cet homme privilégié dans son utérus.

F : Y a-t-il des signes observables ?

BC : Quand cet homme d'attachement parle avec la mère, le bébé réagit, accélère son coeur, tète ou change de posture. Je pense que lorsque cet homme parle, sa voix ne stimule pas directement le bébé. Mais stimulant la mère, la voix de cet homme stimule le bébé... par traductrice interposée.

F : Donc, si ma traductrice favorite avait refusé de traduire, ou mal interprété, mes mots à l'attention de nos deux bébés, ils n'auraient pas identifié ma voix à leur entrée dans ce monde... qui est la troisième étape de notre aventure : l'accouchement.

Encore une fois, je prône la participation active du père, non seulement pour soutenir la mère, mais aussi pour accomplir les premiers gestes d'amour et de soins que la mère ne peut dispenser, ayant elle-même besoin de soins post-partum. Il y a aussi la symbolique du coupé du cordon ombilical... Vraiment, il s'agit d'une complémentarité. Il s'agit d'offrir à l'enfant, dès sa naissance, une présence continuelle, une cohérence, chacun des deux parents restant une entité singulière aussi enveloppante que développante. C'est en cela que je ne peux pas être d'accord avec vous lorsque vous dites que ce n'est pas avant le septième mois "que va naître le père".

BC : ...pourquoi... ?

F : Permettez-moi, Boris, de faire une petite acrobatie littéraire au risque de trahir un peu le fond de votre pensée... autrement dit, laissez-moi vous citer et glisser en italique quelques nuances de mon cru... vous verrez que ça tient debout :

L'enfant vient de naître, et sa venue au monde n'est pas la césure que signifie l'acte de naissance. C'est une continuité sensorielle dont la mise en place, commencée dans l'utérus, va se manifester maintenant dans son deuxième monde écologique : sur le corps de sa mère et de son père. Mais "sur le corps de sa mère et de son père" signifie que l'enfant va désormais percevoir l'alentour de sa mère et celui de son père, alors que "dans le corps de sa mère", l'alentour était forcément médiatiser par la mère.

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C'est ce jour-là que naît le père pour son enfant, le jour de la naissance de l'enfant, et c'est pour cela qu'il est important que le père soit présent le jour où sa propre naissance se matérialise. L'homme n'était jusque-là qu'un père imaginé – par lui-même ou par la mère –, potentiel – pour lui-même ou pour l'enfant ou pour la future mère – et immatériel.

BC : ...

F : Excusez-moi d'avoir scié l'un des 3 piliers sur lesquels vous fondez votre théorie du "comment mettre au monde un père". Premier pilier donc...

BC : ...l'histoire des interactions précoces qui donnent à la mère...

F : ...et au père...

BC : ...son effet tranquillisant...

F : Deuxième pilier...

BC : ...la structure de l'inconscient maternel qui, par sa fantasmatique gestuelle, va présenter cet homme alentour et lui donner son statut de père.

F : O.K. ! C'est le pilier central. Comme nous l'avons vu, c'est le pouvoir suprême de la mère. Troisième pilier…

BC : ...le développement des voies visuelles de l'enfant qui lui donnent accès à l'image...

F : Je suis prêt à admettre ce que vous dites car, sur le plan de la neurologie, je n'oserai vous contredire, mais, sur le plan de la logique, si l'on admet que l'homme élevé au statut de père par la mère a mis en place des interactions précoces lui donnant un effet tranquillisant, vous devez convenir avec moi que la mère et le père sont tous deux des sensations familières. D'ailleurs c'est ce que je comprends quand vous dites...

BC : ...avant le sixième mois, le père est un substitut maternel, un homme maternant. L'enfant ne peut pas se le représenter en tant que père parce que neurologiquement, il n'a pas accès à l'image familière.

F : Tout comme il ne peut pas se représenter sa génitrice en tant que mère puisque neurologiquement, il n'a pas accès à l'image familière !? Mais bon ! D'accord ! Va pour le substitut, l'homme maternant... mais si l'enfant peut ressentir autant de choses par la traduction que lui en fait sa mère, comment ne ressentirait-il pas la différence entre les bras de sa mère et ceux de substitution ? Allons, vous savez bien que si ! Il la ressent ! Vous le dites vous-même dès la page 112 de votre ouvrage lorsque vous décrivez ce "père maternant"...

BC : ...le père dont les féministes ont accouché dans les années 70.

F : Oui, celui-là ! Dont vous dites encore qu'il...

BC : ...entre dans le psychisme de l'enfant, directement, par les canaux de communication sensorielle, de la même manière que la mère : il répond aux mêmes lois biologiques.

F : Cette fois-ci, c'est vous qui me concéderez quelque chose... je vous en prie...

BC : Malgré l'effet plus tranquillisant du corps des femmes, les hommes maternants peuvent tisser un lien d'attachement très efficace et acquérir une grande fonction apaisante.

F : Mais encore...

BC : Si un homme intervient...

F : Allons, ne soyez pas timide !

BC : ...avant le sixième mois, quand l'enfant n'est pas encore capable de percevoir l'alentour maternel, il prendra une fonction maternante agréable, épanouissante et parfois nécessaire.

F : Merci ! Je n'en demandais pas tant.

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6. Conclusion

Je voudrais terminer sur cette relation triangulaire qui existe entre la mère, le père et l'enfant, reprendre le schéma de Freud, proposer le mien et en tirer ma conclusion.

En d'autres termes, il serait bon que les mères développent leur fonction paternante, transformant la rondeur enveloppante de la fonction maternante en un quadrilatère aux coins arrondis et que les pères développent leur fonction maternante, transformant la rigidité carrée de la fonction paternante en arrondissant les angles de leur quadrilatère. Que chacun, la mère et le père, ait une fonction parentale à la fois maternante et paternante, une fonction materno-paternante. Cela n'engendre pas de confusion des rôles. Ce sont les deux faces d'une même pièce ; le côté face, esthétique, raffiné, maternant ; le côté pile, fonctionnel, rébarbatif, paternant. Pourquoi ne pas tendre à devenir des pamans et des mapas ?

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Bibliographie

B. Bettelheim, Pour être des parents acceptables, Robert Laffont, Paris, 1988

T. Brazelton, B. Cramer, Les premiers liens, Stock/Laurence Pernoud/Calmann-Lévy, Paris, 1991

C. Castelain-Meunier, Cramponnez-vous les pères : les hommes face à leur femme et à leurs enfants, Albin Michel, Paris, 1992

C. Collange, Dessine-moi une famille, Fayard, Paris, 1992

S. Freud, La vie sexuelle, PUF, Paris, 1989

C. Olivier, Les enfants de Jocaste : l’empreinte de la mère, Denoël/Gonthier, Paris, 1980

W. Pasini, F. Béguin, M. Bydlowski, L’après-naissance en copropriété, Éditions Médecine et Hygiène, Genève, 1987.

D. Winnicott, L’enfant et sa famille : les premières relations, Petite Bibliothèque Payot, Paris, 1975

B. Cyrulnik, Sous le signe du lien, Hachette Littératures, coll. Pluriel, Paris, 1989

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