Petit logo latituderhum.com

latituderhum.com

Latitude rhum ou l'attitude rhum par Frank Gygli

Du courant:

Itinéraire d'une goutte du glacier à l'océan

Petit Lexique (non illustré) / Bibliographie

Séparateur

Partons du glacier. Le tout suprême. Un et indivisible. Le solide, qui sous l’effet du soleil, contingence extérieure peut-être, contrainte sans doute, se liquéfie et par là même engendre une goutte. Puis une autre. Puis une autre, une autre et encore une autre. Tant de gouttes aux destins si différents… que nous n’aurons pas le temps, ici, de les envisager tous. Les destins. Nous ne suivrons qu’une seule et unique goutte, dans son itinéraire du glacier à l’océan.

Nommons la Aurélie. Et, en voiture Aurélie ! Un peu facile, certes…

Pendant que nous procédions à la désanonymisation (pour la définition de ce mot, je vous invite à vous référer au Petit lexique en fin de document ou cliquez sur le mot souligné) de Aurélie, des centaines, voire des milliers, de gouttes se sont agglutinées et ont constitué ce que l’on appelle communément de l’eau. S’est formée, donc, au pied du glacier une petite flaque, contenue par une terre devenue molle au contact chaleureux des dites gouttes. Entendons-nous bien, l’eau est glaciale bien sûr, mais elle a perdu ses vertus congélatoires (suivre le même conseil que pour désanonymisation : petit lexique).

C’est dans cette masse moelleuse que Aurélie, de gré ou de force - qui sait ce que peut ressentir une goutte d’eau ? - est absorbée. Mais si l’on zoom avant sur la scène qui vient de se dérouler et que l’on se la repasse au ralenti, nous observons très nettement que Aurélie, dans un premier temps, du fait de sa chute, a généré une déformation de la surface lisse de l’eau, provoquant le jaillissement dans les airs d’un certain nombre de ses semblables qui, retombant à leur tour par la force de l’attraction terrestre, incorporent Aurélie dans la masse moelleuse.

Comme chacun à sa naissance, Aurélie vient de faire ses premières vagues et ondulations dans un monde qui sera désormais le sien.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Petit à petit, Aurélie, encore un peu étourdie, se sent portée, compressée, oppressée… poussée en avant, entraînée par un mouvement, aspirée vers une brèche ouverte dans la cuvette de terre qui la contient, elle et ses pairs. Elle s’interroge sur ce qui a pu ouvrir une telle cassure dans un contexte si sécurisant, si douillet. Certaines gouttes prétendent que se sont d’autres gouttes qui aurait creusé. On ne sait pas trop ce qu’elles recherchaient. On appelle cela le progrès, paraît-il. D’autres soutiennent que c’est une goutte qui a commencé toute seule à user la terre et qu’elle aurait entraîné d’autres gouttes dans son mouvement. Une goutte du nom de Homère. On y entend l’eau et la mer…

Aurélie a peur. Elle ne sait pas ce qu’il y a au-delà de la brèche. Elle s’angoisse, mais se sent solidaire des autres. Elle suit la masse. La brèche approche. Le mouvement s’intensifie, s’accélère. Une goutte a franchi la fissure et a dévalé la pente, entraînant derrière elle mille et mille autres gouttes, en courant. Ça y est ! Le mot est lâché : courant.

Aurélie l’a compris (et nous aussi), un courant est un mouvement d’eau qui conduit un amalgame de gouttes d’eau, anonymes ou non, d’un point de départ, le glacier, vers l’inconnu. Et c’est précisément parce que la destination est inconnue qu’elle attire irrésistiblement. La destination inconnue, mais la pente aussi, restons terre à terre.

Aurélie se replie sur elle-même à l’approche de la brèche. Soudain, elle la franchit. Elle se sent tomber dans le vide. Toutes ses particules intérieures semblent vouloir remonter jusqu’à la flaque originelle… une sensation vertigineuse. Cela ne dure que quelques secondes. Puis elle plonge au milieu de ses comparses, si bas qu’elle finit par percuter une des pierres qui jonchent le lit du ruisseau. Oui ! C’est comme cela, lui affirme une commère passagère, que l’on baptise une confluence de gouttes comme la leur.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Aurélie croyait jusqu’à cet instant qu’elle faisait partie d’un courant, ce que ne nie pas son interlocutrice, mais elle précise que les courants font partie de ce ruisseau. Il y a le courant de surface, en général rapide et impétueux, le courant intermédiaire, un peu plus tranquille, quasi sage et le courant de fond, lourd, difficile à faire avancer, presque immobile. Le courant de surface, continue-t-elle, est la pluspart du temps unanime, toutes les gouttes s’écoulent dans le même sens, au rythme de la déclivité. En revanche dans le courant intermédiaire et dans le courant de fond peuvent coexister plusieurs types de courants : des majoritaires, minoritaires, alternatifs – deux qualificatifs qui se conjuguent souvent ; des courants d’opposition ou contre-courants et des courants spiraliforme (vous l’avez compris d’ors et déjà, italique signifie « rendez-vous au lexique ! Cliquez sur le mot souligné pour vous y rendre») ou tourbillons… et beaucoup d’autres sans aucun doute, mais que nous n’observerons pas ici, pour ne pas trop nous disperser.

Comme Aurélie est en train de s’initier à la philosophie de fond de ruisseau, elle ne perçoit pas ce grondement sourd au loin. Elle s’est rendu compte, cependant que de temps en temps, pour des raisons qu’elle ignore encore, certaines de ses congénères, avaient, jadis, bondi hors du lit du ruisseau, s’étaient extraite de tout courant, planant au-dessus, comme en exergue. Elles s’étaient asséchées, vidées de leur substance, pourtant leur aura continue d’éclairer le parcours de tel ou tel courant. Des noms gravés dans l’invisible, comme celui d’Ovide – vous aurez entendu eau vide – Socrate, Platon, Charlemagne (en italien Carlo Magna), Montaigne, Ludovic de More… tant de nom contenant tous, de quelque façon que se soit, l’O. Une simple lettre, indubitablement, mais qui sonne comme le liquide, l’eau, cette famille dont elle, Aurélie… Quoi ? Qu’y a-t-il ? Aurélie ? Elle ne répond pas… Elle a perdu le fil. Elle est, si vous me permettez ce petit jeu de mots, plongée dans le courant de ses pensées… Allez, plongeons-y nous aussi.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Inopinément, comme si le temps avait opéré un petit tour sur lui-même, Aurélie s’entend, pour la première fois de sa courte vie, prononcer son propre nom. Et elle y entend pour la première fois de l’eau et du lien… Au rélie… Eau relie. Incontestablement, elle est de la famille des O.

Elle reprend le fil là où elle l’avait perdu.

Si parfois, l’une ou l’autre de ces illustres gouttes a voyagé dans le même courant qu’une autre, d’autres fois, à contrario, elles s’étaient trouvées face à face, dans des courants opposés ou contradictoires, des contre réformistes contre des réformiste, un mouvement gouttiste divergeant d’une pensée scientifique technique… et tout autre courant dont il a été question en amont.

Aurélie, sans écouter le grondement qui s’amplifie au fur et à mesure de sa progression vers la vallée, élabore un début de théorie. Toutes ces illustres gouttes poursuivaient un but identique : la Pédagogie. Encore l’O…

Elle en est là de ses pensées, un peu abasourdie par sa découverte, lorsqu’elle entend une voix presque irréelle lui demander si elle sait ce qu’est ce grondement. Un grondement ? Quel grondement ? Celui qui est si proche maintenant. Non, elle l’ignore. Mais la grande goutte rousse a bien fait de le lui faire entrevoir. Il semble bien qu’il y ait un danger en perspective. Pas un danger, une cascade, rétorque la rousse goutte d’eau. Le tout c’est de bien négocier la chute. Cela se prépare. La goutte rousse d’eau propose même à Aurélie de la conduire hors de ce mauvais pas comme elle avait guidé l’Emile jadis. Ex ducare dit-on en latin, esduquer, puis éduquer en français, précise-t-elle avant de conclure, il va falloir apprendre vite, car nous sommes à l’orée de la cascade.

Il y a deux solutions pour passer au travers des turpitudes d’une cascade. La première consiste à subir les remous occasionnés par les éléments extérieurs à l’eau, les rochers, les pierres, les branches d’arbres, que sait-il encore, fondu dans la masse secouée des gouttes effrayées… mais cette attitude promettait une réception torrentielle et douloureuse au bas de la cascade. Tandis que la seconde solution permettait d’adoucir la chute en recréant quasiment les mêmes conditions d’atterrissage qu’à la chute originelle. Concrètement il s’agissait de se mettre bien en avant, dans le courant de surface, majoritaire ou minoritaire, peu importe du moment qu’il soit le plus fort. Se mettre sur le dessus. Le haut de la vague, dans l’écume. Et surfer. A l’extrême, sur le fil du rasoir, toujours à la limite de l’engloutissement, de la fonte dans la masse, de la chute dans le fond des fonds, la déchéance. Surfer, donc, prêt à bondir. Tout est dans le choix du moment. La fraction de seconde qui précède immédiatement le grand saut. Et là… c’est le nirvana. Tu planes au-dessus du monde… Pour aller plus loin, le plus loin possible, jusqu’à la rivière, jusqu’au eaux calmes. C’est pendant ce vol plané qu’il faut garder les yeux ouverts. Avoir ce regard à distance, ce regard extérieur d’observateur subjectivement objectif, ou objectivement subjectif, c’est selon, ce monde qui nous fabrique tels que nous sommes. C’est dans cet essor que tu peux être artisan de ton propre monde, voire orfèvre de la gouttité… Avec pour seuls buts la liberté, l’égalité et, pourquoi pas, la fraternité gouttique… Une porte ouverte sur un océan de bonheur. Utopie, dit à haute voix Aurélie tout en écoutant la musique du mot, elle y entend une clef, celle d’ut, de l’eau, encore et toujours, et un oiseau, une pie : Ut, Eau, Pie. A propos d’oiseau, interrompt la rousse goutte d’eau, il est temps de déployer tes ailes, petite. Prête. Trois… Deux… Un… Maintenant ! N’oublie pas de te servir des vents.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Ce sont les derniers mots qu’Aurélie a perçu de la goutte rousse. Elle la vue prendre un envol majestueux en direction du soleil. C’est à ce moment seulement qu’elle réalise. Elle a bénéficié d’un enseignement particulier. Celui d’une de ces illustres gouttes, elle, modeste Aurélie… sans même connaître son nom. Elle réalise aussi qu’elle plane depuis plusieurs secondes et qu’elle n’a encore rien observé, que la majesté de sa comparse. Elle s’ouvrit donc entièrement à tous ses sens. Elle vit les autres gouttes, dans la tourmente cacophonique de la cascade, leurs chutes brutales, l’écume, les remous. Puis tournant la tête, il lui sembla apercevoir au loin, indistinctement, une immensité aqueuse, celle dont on dit qu’elle est la mer. Celle de toutes les gouttes. L’ocan.

Elle voit aussi que l’itinéraire est encore long. Très long. Peut-être trop ?

Une sensation grandiose ce vol plan. Un sentiment de liberté absolue. Loin des contraintes de la vie d’une goutte ordinaire. Ce serait donc ça, la liberté ? Penser le monde. Le rendre réel parce qu’on lui donne du sens. La libert ne serait-elle que virtuelle ?

C’est sur ce mot précis qu’elle sent le choc. Le plouf dans le concret, l’expérience, l’eau rousse. Tilt. L’eau rousse, Rousse eau : Rousseau. C’était donc elle, la goutte illustre. Est-il possible qu’une seule goutte donne cet aspect roux à tout un conglomérat de gouttes… Une goutte colorante colorant tout un courant. Il semble bien que ce soit le cas. De toute évidence, l’empreint de Rousseau continue à colorer les discours de bien des gouttiques. Le gouttisme n’est pas encore mort. Pas mort, un peu désuet.

Mais, on cause on cause et l’eau s’écoule. Goutte après goutte, rondement. Pas au compte-goutte. Nous voici déjà dans la dernière partie du voyage : le fleuve.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Des gouttes qui paraissent envahir toute la vallée. La pente est douce, mais les courants sont presque aussi rapides qu’avant une cascade. La vitesse est grisante. Aurélie se laisse porter par le courant. C’est tellement plus facile. Elle ne pense plus par elle-même. Elle apprend par coeur les us et les coutumes des gouttes fluviales. Si peu de choses sont données à la naissance qu’une goutte se doit d’apprendre les bonnes manières. Dis bonjour à la goutte ! Bonjour à la goutte. Tiens-toi droite ! On ne se gave pas d’hydrogène, ça fait grossir ! Assimile-le proprement et en silence ! Cesse de pleurnicher, ce sont les gouttelettes qui pleurnichent ! Cède ta place aux gouttes âgées ! Ne me coupe pas la parole ! Non, mais pour qui tu te prends. Si tu es sage, tu auras un supplément d’oxygène. On se lève pour saluer une illustre goutte. Assieds-toi quand je te le dis ! Lève-toi si je te le demande ! Assis ! Debout ! Assis ! Debout ! Assis ! Debout !

Couché ! ça lui est sorti comme ça. Couché ! Au diable Pavlov, Skinner, et autres comportementatrucs ! Aurélie se fout de savoir quelle est sa part de dîner et sa part d’aqueux… Aurélie, Aurélie… La part de l’inné et de l’acquis.

Soudain, tout semble aller trop vite. Zip, elle s’engouffre dans un contre-courant. Et si on Freinet ? Tiens en voilà un qui n’a pas d’O. Remarquez, ce n’est pas le seul. Piaget. En voilà un qui n’a pas d’O mais qui a un jet. Pardonné. Mais Freinet. Freinet. Freinet. Vite, un dictionnaire ! Aurélie compulse. Frênaie : nom féminin. XVIe siècle, oui ! Mais encore ? Terrain planté de frênes. Frênes : nom masculin. D’accord ! Arbre commun dans leurs forêts. Entre parenthèses : Oléacées. Ouf ! Sauvée ! Il y a de l’O dans Freinet. Bien cachée, mais il y en a ! Il le fallait. Pour ne pas ébranler la théorie en forme de château de carte d’Aurélie.

Prendre le contre-courant de Freinet ne l’a freinée, au contraire, il l’a entraînée dans un tourbillon de doutes et de remise en question. Il l’a obligée à remonter jusqu’à Pestalozzi. Celui que l’on nomme en pays fluvial « lo Zio ». Ce qui signifie en français « l’oncle ». Parce que, tel l’oncle d’Amérique, il a laissé dans la mémoire gouttique une empreinte indélébile. Pesta indelibilis. D’où son nom « L’empreinte de l’oncle » : Pestalozio. Et avec le temps Pestalozzi.

Un peu tiré par les cheveux ? Qu’importe à une goutte qui n’en a pas ?

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Le fait est qu’au point où nous en sommes, et Aurélie avec nous, le fleuve se sépare en mille et cent bras. Il se divise en un delta désorganisé. Lequel d’entre les traditionalistes et les néo-scolastiques choisir ? Aurélie n’hésite pas. A l’approche de la fin du voyage, chacune opte pour le bras qui lui convient le mieux. Peu importe, se dit Aurélie. Toutes aspirent à atteindre une finalité ultime et analogue : l’océan. Toutes arriveront au point final, l’océan. L’océan unificateur de la gouttité. Le bonheur est dans la diversité gouttique. C’est l’océan qui est le garant de l’unité. Bien sûr il y aura encore des tempêtes, des courants et des contre-courants, mais, quoi qu’il advienne, la gouttité sera unie en un seul océan.

Jusqu’au jour où, de cet océan s’évaporeront quelques gouttes. L’une d’elle sera peut-être Aurélie, métamorphosée, sans doute, et acheminée, cette fois-ci, par des courants d’air. Puis libérée en pluie, elle dégouttera, sans circonflexe et avec deux t, sur un oiseau un avion ou du bois. Del legno, en italien. Deligny, en français… Et la vie continuera. Ou alors, Aurélie montera si haut dans l’atmosphère qu’elle tombera en neige sur le glacier. Et la boucle sera bouclée… Mais cela, c’est une autre histoire.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Séparateur

Petit Lexique (non illustré)

Désanonymisation : n. f. (1999 ; de anonyme). Action qui consiste à sortir quelqu’un ou quelque chose de l’anonymat.

Congélatoire : adj. (1999 ; de congeler lat. congelare). Qui a la force de congeler.

Spiraliforme : adj. (1999 ; de spirali-, et -forme). En forme de spirale.

Gouttiste : n. m. et adj. (1999 ; lat. de ruisseau guttista).

        I. N. m. ¨ 1o Goutte qui a une connaissance approfondie des langues et littératures océanes, de ruisseau, de rivière, fluviale, parfois de latrines (Gouttités). ¨ 2o Partisane du gouttisme (par analogie à l’humanisme) philosophique. Cette philosophe est une gouttiste.

        II. Adj. ¨ 1o Relatif au gouttisme, aux gouttiques de la Renaissance, aux gouttités. Courant, doctrine gouttiste. ¨ 2o Relatif, conforme au gouttisme philosophique ; partisan du gouttisme philosophique. Philosophie gouttiste.

Gouttité : n. f. (1999 ; lat. de ruisseau guttitas). ¨ 1o Caractère de ce qui est gouttique, nature gouttique. ¨ 2o Le genre gouttique, les gouttes en général. V. Gouttique. La gouttité et l’individu. La gouttité souffrante. Bienfaiteur de la gouttité. Passé, histoire de la gouttité. « La gouttité s’est émancipée » (Laurence).

Gouttique : adj. Et n. m. (1999 ; lat. de ruisseau gutticus, de gutta « goutte »).

        I. Adj. De la goutte, propre à la goutte. Nature gouttique. Vie gouttique. Corps, organisme gouttique. N’avoir plus figure gouttique. Voix gouttique. Regard gouttique, cri gouttique. C’est au-dessus des forces gouttiques ou cela est surgouttique. Âme gouttique. Dignité gouttique. Respect gouttique. Destinée, condition gouttique.

        II. N. m. ¨ 1o Ce qui est gouttique : la goutte et ce qui appartient à la goutte. Réduire le monde au gouttique. ¨ 2o Être gouttique. Les gouttiques. V. Gouttité. Vivre séparé des gouttiques, du reste des gouttiques.

Pestalozzi : n. m. (de l’italien pesta « empreinte », lo « le » et zio « oncle »). Empreinte de l’oncle. Par ext. L’oncle d’Amérique. Celui qui laisse de riches empreintes.

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Séparateur

Bibliographie

C. Gauthier, M. Tardif, La Pédagogie : Théories pratiques de l’Antiquité à nos jours, Montréal, Gaëtan Morin éditeur Itée, 1996.

P. Robert, Le petit Robert, Paris, Le Robert, 1988.

S. R. Marengo, Il nuovo dizionario italiano Garzanti, Milano, Garzanti Editore s. p. a., 1985.

P. Le Rouzic, Un prénom pour la vie, Paris, Albin Michel, 1978.

Larousse, Dictionnaire des noms propres en couleurs, Paris, Librairie Larousse/France Loisirs, 1990.

S. Deléani, J.M. Vermander, Initiation à la langue latine et à son système, Paris, CDU et SEDES réunis, 1975, 14ème édition.

F. Ribordy-Tschopp, Fernand Deligny éducateur "sans qualités", Genève, Les Editions I. E. S., 1989.

S. Rozmuski, Cours de pédagogie donné en première année à la FEE ’98, Genève, 1999, (notes et documents divers).

Vers le haut de la page...Vers le haut de page...

Accueil | Bière | Photos | Piment | Proverbes créoles | Rhum | Tout sur Frank | Les (autres) publications